Etimologia botanica
di Alexandre de Théis
1810

Biografie botaniche


G

GaertnerJoseph Gaertner

Galien – Claudio Galeno

GálvezJosé Bernardo de Gálvez y Gallardo

GarcilasoGarcilaso de la Vega detto el Inca

GarcinLaurent Garcin

GardenAlexander Garden

GardoquiDon Diego María de Gardoqui

GaridelPierre Joseph Garidel

Gastone di Francia – Gaston Jean–Baptiste de France

GaulthierJean–François Gaulthier

Gazoph – Angelo di San Giuseppe al secolo Joseph Labrosse

Geoffroy ClaudeClaude Joseph Geoffroy

Geoffroy ÉtienneÉtienne François Geoffroy

GeorgiJohann Gottlieb Georgi

Gerard JohnJohn Gerard

Gérard Louis Louis Gérard

Gerber – Traugott Gerber

GessnerConrad Gessner

Gessner JohannesJohannes Gessner

GhiniLuca Ghini

GilibertJean Emmanuel Gilibert

GimbernatAntonio de Gimbernat y Arbós

Ginanni Francesco Ginanni

GinoriCarlo Ginori

Girod–ChantransJustin Girod–Chantrans

Giseke – Paul Dietrich Giseke

GleditschJohann Gottlieb Gleditsch

GloxinBenjamin Peter Gloxin

Gmelin Johann Johann Georg Gmelin

Gmelin Samuel Samuel George Gottlieb Gmelin

GodoyManuel Godoy

Golius – Jacob van Gool, Jacob Golius
Jacob Gohl in tedesco e Iacobo Golio in italiano

GómaraFrancisco López de Gómara

GóngoraAntonio Caballero y Góngora

GoodenoughSamuel Goodenough

GorterDavid de Gorter

GouanAntoine Gouan

Granger Nicolas Granger o Tourtechot

GrewNehemiah Grew

GrimmJohann Friedrich Carl Grimm

GronoviusJan Frederik Gronovius

GuatteriGiovanni Battista Guatteri

GuettardÉtienne Guettard ou Jean–Étienne Guettard

Guilandino WielandMelchiorre Guilandino o Melchior Wieland

GumillaJosé Gumilla

GundelsheimerAndreas von Gundelsheimer

Gustavo III – Gustavo III re di Svezia

Gaertner

Joseph Gaertner (Calw, 12 marzo 1732 – Tubinga, 14 luglio 1791) è stato un botanico tedesco. La sua opera principale è De fructibus et seminibus plantarum, pubblicata in più volumi tra il 1788 e il 1792. § Joseph Gärtner ou Gaertner est un botaniste allemand, né le 12 mars 1732 à Calw dans le Württemberg et mort en 1791 dans cette même ville. Il est le fils de Joseph Gärtner et de Eva Maria née Wagner. Il étudie le droit en 1750 et la médecin à l’université de Göttingen, où il suit les cours de Albrecht von Haller (1708–1777), et de Tübingen. C’est dans cette dernière qu’il obtient un titre de docteur en médecine. Il voyage à travers l'Europe et séjourne notamment à Montpellier, où il fréquente François Boissier de Sauvages de Lacroix (1706–1767), à Londres où il rencontre Philip Miller (1691–1771) et William Hudson (1730–1793), et à Leyde où il étudie auprès d'Adriaan van Royen (1704–1779), directeur du jardin botanique de la ville. Gärtner enseigne l’anatomie à Tübingen de 1761 à 1768 puis la botanique et l’histoire naturelle à Saint–Pétersbourg à partir de 1768. En 1770, considérant que le climat est trop rude, il revient en Allemagne et s’installe à Calw où il dirige le jardin botanique et les collections d’histoire naturelle. Il se consacre dès lors presque exclusivement à la rédaction de son ouvrage De fructibus et seminibus plantarum (1788–1791) qu’il avait entreprise quelques années plus tôt. Il est membre de la Royal Society (en 1761) et de l’Académie des sciences de Saint–Pétersbourg. Il est notamment l’auteur du Supplementum carpologiae (1805–1807). On le considère comme le fondateur de la carpologie. Sir Joseph Banks (1743–1820) et Carl Peter Thunberg (1743–1828) de retour de leur tour du monde, lui confient les fruits qu’ils avaient récoltés. Son fils est le médecin et botaniste Karl Friedrich von Gärtner (1772–1850).

Gálvez

José Bernardo de Gálvez y Gallardo, marquis de Sonora (1720, Macharaviaya, Espagne—1787, Aranjuez, Espagne) était un avocat et officiel colonial de Nouvelle–Espagne (1764–1772). José de Gálvez y Gallardo, est le deuxième enfant de Antonio de Gálvez son père, et de doña Ana Gallardo y Cabrera sa mère. José Bernardo de Gálvez y Gallardo, suit ses études au séminaire de Málaga, pour embrasser une carrière ecclésiastique, mais sa vocation n’était pas sans mesure. Il poursuivra alors des études de droit à l’Université de Salamanque et obtiendra son doctorat à l’université de Alcalá de Henares (Espagne). Il épouse la señora Madeleine de Grimaldi, qui décédera un an plus tard. Il épouse en seconde noce une Française Lucie Romet de Pichelin, ce qui lui permit d’avoir le poste d’avocat de l’ambassade de France à Madrid (Espagne). Il fut avocat à l'ambassade d'Espagne en France et secrétaire du Marquis Jerónimo Grimaldi lors du Pacte de famille, puis alcalde de casa y corte, c'est alors que le roi Charles III le nomme visitador (inspecteur général) de Nouvelle–Espagne, avec pour mission de contrôler l'administration de Joaquín de Montserrat, marqués de Cruillas, Vice–roi de la colonie. La Couronne se méfie alors de Montserrat suite à une baisse des perceptions des rentes royales. Gálvez arrive en Nouvelle–Espagne en 1761 en tant que ministre du Conseil des Indes, il ne commence sont mandat de visitador qu'en 1764 lorsqu'il reçoit les pleins pouvoirs. Parmi ses actions gouvernementales on notera la création d'un monopole d'État sur le tabac et de nouvelles taxes sur le pulque (alcool de maguey, une fois distillé il donne le mezcal) et la farine. Il prend également des mesures pour combattre la contrebande et le système de perception des droits de douane à Veracruz et Acapulco. Il établit des services comptables pour les municipalités. Les revenus gouvernementaux passent de 6 millions de pesos en 1763 à 8 millions en 1767 et 12 millions en 1773. En 1765, un projet de réorganisation des armées, prévu par le vice–Roi Montserrat sous la direction du Général Juan de Villalva chargé du remaniement, n’est pas du tout apprécié par le roi d’Espagne, qui nomme un nouveau vice–roi Carlos Francisco de Croix. Celui–ci charge José de Gálvez d'expulser les Jésuites de la colonie (25 juin 1767) et de confisquer les biens et les propriétés de la Compagnie. En 1767 Charles III prend un décret d'emprisonnement et d'expulsion des Jésuites. En Nouvelle–Espagne ce décret amène émeutes et désordres. Gálvez y met fin par des procès sommaires et des sentences de prison à perpétuité, principalement à San Luis Potosí, Guanajuato et Michoacán. Après l'expulsion des jésuites, Gálvez encourage le développement des Missions espagnoles de Californie par les franciscains. Charles III désirait y établir une forte présence espagnole pour contrecarrer l'expansion russe depuis l'Alaska. Pour cette raison il établit aussi une base navale à San Blas et plus tard, en 1769, il organise l'expédition de Junípero Serra et Gaspar de Portolà en Californie. Serra fonde la mission de San Diego en 1769 et Portolá celle de Monterey en 1770. À la fin de 1771 l'expédition arrive à San Francisco. José de Gálvez revient en Espagne en 1772 en tant que membre du Conseil général du commerce, de la monnaie et des mines, gouverneur du Conseil des Indes et conseiller d'état. Charles III le fait Marquis de Sonora et en 1775 ministre des Indes. À ce poste il peut continuer à organisé la région nord de la Nouvelle–Espagne. Il établit le commandement général des provinces internes qui comprennent la Nueva Vizcaya (Tamaulipas), Sinaloa, Sonora, les Californies (basse et haute), Coahuila, Nuevo México et Texas. Chihuahua en était la capitale et Teodoro de Croix, neveu du vice–Roi, commandant général. Il profite également de son poste pour faire nommer ses frères Matías, Miguel et Antonio à de hautes responsabilités. (Matias sera gouverneur du Guatemala et vice–Roi de Nouvelle–Espagne, Miguel ministre plénipotentiaire à la cour de Prusse et Antonio administrateur général des îles Canaries).

Garcilaso

Garcilaso de la Vega detto el Inca, il cui nome di battesimo era Gómez Suárez de Figueroa, era uno scrittore e storico peruviano (Cuzco 1539 – Cordova, Spagna, 1616). Figlio di un conquistatore spagnolo e di una principessa incaica, visse in Perù fino a 21 anni, quando si trasferì definitivamente in Spagna. La sua condizione di meticcio partecipe delle due culture, la rinascimentale europea e l'autoctona americana, si riflette nella sua opera letteraria, iniziata dopo i 50 anni con l'eccellente traduzione in spagnolo dei Dialoghi d'amore di Leone Ebreo (1590). Si orientò in seguito verso il tema storico della Conquista con La Florida (1605), in cui narra la tragica spedizione di Hernando de Soto, e con i Comentarios reales de los Incas (Commentari reali degli Inca), la sua opera più importante, pubblicata in due parti: la prima (1609) tratta delle origini, costumi e dominio degli Inca, la seconda, uscita postuma col titolo Historia general del Perú (1617), narra la scoperta, la conquista e le guerre civili del Perú. Cronache precedenti, leggende e tradizioni incaiche (spesso raccolte oralmente negli anni dell'infanzia), ricordi personali confluiscono nella prima parte a comporre la visione idillica di una mitica età dell'oro incaica, evocata con nostalgia in una prosa che riflette il pieno dominio del castigliano letterario.

Garcin

Laurent Garcin, né à Grenoble en 1683 et mort à Neuchâtel (Confédération des XIII cantons) en 1752, est un botaniste français des XVIIe et XVIIIe siècles. Il a donné son nom au genre Garcinia. À la révocation de l'édit de Nantes, son père émigre et se fixe à Vevey, puis à Neuchâtel où il est reçu bourgeois. Le jeune Laurent fait ses études médicales aux Provinces–Unies. Nommé chirurgien de marine, il fait, de 1720 à 1729, trois voyages aux Indes orientales. Il met à profit ses séjours au Bengale, à Java, à Malacca, en Perse et en Arabie pour signaler et décrire nombre de plantes nouvelles. En reconnaissance, Linné donna le nom de Garcinia à un arbre originaire des Moluques. Garcin réunit aussi pour Herman Boerhaave de nombreux documents sur la médecine indienne et chinoise. De retour en Europe, Garcin s'établit à Leyde, puis définitivement à Neuchâtel. En correspondance scientifique avec Jussieu, Réaumur, Jallabert, Bourguet, Haller et Bernoulli, il devient, en 1731, membre correspondant de l'Académie des sciences. Six de ses principaux travaux scientifiques ont été publiés dans les Mémoires de cette académie.

Garden

Alexander Garden (Aberdeenshire, gennaio 1730 – Londra, 15 aprile 1791) è stato un botanico e medico scozzese. Figlio di un Pastore della Chiesa Scozzese, Garden studiò medicina al Marishal College di Aberdeen, quindi all'Università di Edimburgo, dove si appassionò alla botanica grazie agli insegnamenti di Charles Alston. Si laureò nel 1753 e, nello stesso anno, partì per il Nuovo Mondo. Giunto nella Carolina del Sud prese dimora a Charlestown dove rimase dal 1755 al 1783 esercitando la professione medica. Studiò la Storia Naturale della Carolina, in particolare la botanica, frequentando botanici come John Bartram (1699–1777) e Cadwallader Colden (1688–1776). Intrattenne molte corrispondenze con personalità di diverse nazioni, fra le quali anche Linneo, cui inviò numerosi esemplari vegetali e animali da lui raccolti e che andava collezionando. Nel 1755 partecipò a una spedizione in territorio Cherokee e descrisse le proprietà elminticide della Spigelia marilandica. Ma, se da un lato la sua collezione di esemplari botanici e zoologici è rimasta famosa, dall'altro Garden pubblicò pochissimi articoli e rare notizie su ciò che andava scoprendo e che, come la Siren lacertina, sono state nominate solo in seguito da altri. Allo scoppio della Guerra d'Indipendenza Americana si schierò con i lealisti. Per questo, terminato il conflitto, dovette lasciare l'America e far ritorno in Gran Bretagna. Fu eletto membro della Royal Society nel 1773. La Gardenia si chiama così in suo onore. Garden è l'abbreviazione standard utilizzata per le piante descritte da Alexander Garden.

Gardoqui

Don Diego María de Gardoqui y Arriquibar (b. November 12, 1735, Bilbao, Spain (La Ribera street with Santa María street) – d. 1798, Madrid, Spain) Gardoqui–Gardoki Translation: Basque – Fernery (from "garo"– fern, and "toki" – place) was a Spanish–born politician and diplomat. Diego de Gardoqui, the fourth of eight children, was the financial intermediary between the Spanish Court and the Colonies during the American Revolutionary War, meeting with John Jay on various occasions. The mercantile business of "José de Gardoqui e Hijos" in Bilbao (of which Diego was one of three sons in a partnership with their father) supplied the patriots with 215 bronze cannon – 30,000 muskets – 30,000 bayonets – 51,314 musket balls – 300,000 pounds of powder – 12,868 grenades – 30,000 uniforms – and 4,000 field tents during the war. After the Revolution he became Spain's envoy to the United States. He arrived in New York in the Spring of 1785. In the summer of 1786, he and Jay, who was Secretary for Foreign Affairs under the Articles of Confederation, worked up a treaty in which the United States would receive a commercial treaty with Spain in exchange for giving up its claims to free navigation of the Mississippi. Although Jay backed the treaty, congress never ratified it. Gardoqui continued as Spain's Minister to the United States until his death in 1798. He attended George Washington's inaugural address and pronounced it "an eloquent and appropriate address." In honor of the inauguration, Gardoqui decorated the front of his house on Broadway in New York City, near Bowling Green, "with two magnificent transparent gardens, adorned with statues, natural size, imitating marble. . . . There were also various flower–pots, different arches with foliage and columns of imitation marble, and on the sky of these gardens were placed thirteen stars, representing the United States of America––two of which stars showed opaque, to designate the two States which had not adopted the Constitution." In the early years after the Revolutionary War when congress and the president resided in New York City, Gardoqui's house was also the meeting place of the first Catholic dignitaries representing their countries. There Mass was said for the congregation composed of such men as representatives of France, Spain, and Portugal, as well as Charles Carroll, his cousin Daniel, and Thomas Fitzsimmons, Catholic members of Congress, officers and soldiers of the foreign contingent, merchants and others. Diego de Gardoqui laid the cornerstone of St. Peter's, the first permanent structure for a Catholic church erected in the State of New York, on October 5, 1785. The church first opened on November 4, 1786. Because Spain was in control of the Louisiana Territory, Gardoqui worked to protect the King's interests on the Mississippi River. Various factions in Kentucky were frustrated with congress' refusal to allow them statehood. Gardoqui worked with John Brown and General James Wilkinson in 1788 to procure a treaty between Kentucky and Spain concerning navigation on the River. In the end, of course, Kentucky joined the United States and there was no separate treaty. Gardoqui also worked with Colonel George Morgan and Benjamin Harrison in 1788 and 1789. They had been attempting to buy land in Illinois from the United States government with no success. Morgan and Gardoqui worked out an agreement whereby 15,000,000 acres (61,000 km2) west of the Mississippi, south from its junction with the Ohio, and north of the St. Francis River would be deeded to American settlers. Morgan was to be the commander of the colony, subject to the king of Spain. Settlers would have religious freedom and some degree of autonomy. The new colony was to be called "New Madrid." However, the Spanish governor at New Orleans, although somewhat in favor of the project, refused to allow self government and required that all settlers be Catholic, and the settlement never saw fruition as a Spanish colony. On July 7, 1794, during the Council of State held in Philadelphia, Diego de Gardoqui made the following statement: "The worst misfortune that could befall Spain would be that the new dominion (the United States) should unite with England to work in common accord against the Spanish monarch." George Washington said of Gardoqui on August 10, 1790, "... no man in his most Catholic Majesty's dominions could be more acceptable to the Inhabitants of these States." To see the statue of Diego de Gardoqui by Luis Antonio Sanguino on Logan Square in Philadelphia, given to the city by King Juan Carlos of Spain as part of the United States Bicentennial celebration. He was a member of the wealthy Gardoqui family of Bilbao, Spain. He was of Basque descent. He married Brígida Josefa de Orueta y Uriarte on December 6, 1765, in Vitoria, Spain. He served under the Bourbon kings Charles III of Spain and Charles IV of Spain. Gardoqui, as a Spanish diplomat, operated under the ministry of Count Floridablanca. He became Finance Minister in 1791, as Minister Pedro López de Lerena, Count of Lerena, suffered an important illness. Gardoqui was officially named Finance Minister after the death of Count de Lerena, in 1792. Gardoqui was the Spanish counterparty to the Jay–Gardoqui Treaty of 1789, negotiated by John Jay of the United States, relating to the navigational rights of Spain in the Mississippi River. Gardoqui, in 1785–86, had arranged for a Spanish horse to be sent to Jay. In 1785, Gardoqui laid the cornerstone of the first Catholic Church in New York City, St. Peter's on Barclay Street. After Gardoqui returned to Spain in 1788, he was later succeeded in the United States by two diplomats, José de Jaudenes y Nebot and José Igancio de Viar (serving as chargés d'affaires to the U.S.), both of who had served on Gardoqui's own staff during his 1785–1788 tenure.

Garidel

Pierre Joseph Garidel (Aix–en–Provence, 1º agosto 1658 – Aix–en–Provence, 6 giugno 1737) è stato un medico e botanico francese. Figlio di Pierre Garidel, avvocato, e di Louise de Barthélemy, Pierre Joseph è il quinto figlio di una famiglia di otto. Prosegue i suoi studi al collegio dei Gesuiti, trascorrendo i suoi giorni di congedo nel giardino del farmacista Jacques Daumas. Vi incontra Joseph Pitton de Tournefort con il quale va alla ricerca di erbe in Provenza, Delfinato e Savoia. Intraprende i suoi studi di medicina ad Aix sotto la guida dei professori Honoré Bicaise e Antoine Mérindol quindi, per seguire i corsi di Pierre Magnol, si trasferisce a Montpellier dove trova Tournefort. È promosso dottore il 23 giugno 1682 a Aix–en–Provence e continua a raccogliere piante. Nel 1689 incontra padre Charles Plumier di ritorno dalle Antille e gli fa conoscere Tournefort. Con l'appoggio di quest'ultimo, viene nominato il 28 settembre 1697 corrispondente dell'Accademia delle scienze. Tuttavia Tournefort non riuscirà a convincerlo a lasciare la Provenza poiché «era troppo innamorato della sua botanica di Provenza per risolversi a cambiare residenza per profitto » (lettera del 28 gennaio 1721 di Saurin a Decormis. Biblioteca Méjanes). Il 22 settembre 1707, sposa a 48 anni Marguerite de Costant. Non avrà figli ma si occuperà dei suoi nipoti e in particolare di Joseph Lieutaud che diventerà medico del re. Su consiglio di Tournefort, fa uscire in francese il suo solo libro Histoire des plantes qui naissent aux environs d'Aix et dans plusieurs autres endroits de la Provence comprendente 100 tavole e la descrizione di 1400 piante. Nella sua prefazione, Garidel insiste sulla necessità di basarsi, per conoscere l'efficacia delle piante, sulla sperimentazione e non sull'aspetto esteriore, l'odore e il gusto della pianta. Le piante sono presentate per ordine alfabetico. Cento tavole finemente incise sono allegate al testo. Fra queste occorre in particolare osservare quella che riguarda il Kermes che fu oggetto di una lunga trattazione poiché Garidel, come corrispondente dell'Accademia delle scienze era stato incaricato di redigere una memoria che indirizzò a Tournefort. Dimostra che il Kermes si sviluppa su una varietà di quercia alla quale ha dato il suo nome, non è un seme ma un insetto (cocciniglia). La tavola è molto dettagliata. Garidel è particolarmente messo alla prova durante la grande peste del 1720: « Siamo qui tra morti e moribondi. Gli aiuti della medicina sono troppo deboli contro un male che i pagani tacciano di divino ». Muore dopo un attacco di apoplessia il 6 giugno 1737 quasi a 78 anni e viene sepolto nella chiesa dei Reverendi Padri Osservanti nella tomba di famiglia. Opere – Histoire des plantes qui naissent aux environs d'Aix–en–Provence et dans plusieurs autres endroits de la Provence, Aix, Joseph David imprimeur du roy, 1715. 1 volume in folio con XLVII pagine di prefazione e di analisi dei nomi di autori botanici, 522 pagine di testo e 22 pagine non numerate di indici, con 100 tavole e un frontespizio. Omaggi: Carl von Linné ha dato in suo onore il nome di Garidella a un genere di piante della famiglia delle Ranunculaceae. Sono state descritte due specie di questo genere fra cui la Garidella Nigella, pianta messicola tipica che ora la si trova solo nel Vaucluse e nelle Bocche del Rodano; la sola stazione stabile è nel Vaucluse dove il Parco naturale regionale del Luberon e il Conservatoire national de botanique de Porquerolles con grande impegno cercano di preservare la zona. Questa pianta è protetta.

Gastone di Francia

Gaston Jean–Baptiste de France, Gastone di Francia (Fontainebleau, 25 aprile 1608 – Blois, 2 febbraio 1660), anche conosciuto come Gaston d'Orléans, fu il terzo figlio maschio del re di Francia e di Navarra, Enrico IV, e di Maria de' Medici. Fu Duca d'Orléans. In quanto figlio maschio di un re, era appellato Fils de France. In quanto uno dei fratelli maggiori sopravvissuti di Luigi XIII, era conosciuto a corte con il titolo onorifico di Monsieur. Gastone di Francia nacque al Castello di Fontainebleau e alla nascita gli fu dato il titolo di duc d'Anjou. Nel 1626, durante il periodo del suo matrimonio con la giovane duchessa di Montpensier, Gastone ricevette in appannaggio (con i suoi rispettivi titoli) i ducati d'Orléans e Chartres e la contea di Blois. Divenne il primo pretendente al trono in caso di decesso del re e questa sua posizione rimase tale per un quarto di secolo, fino alla nascita del futuro Luigi XIV, avvenuta nel 1638. Per questo veniva spesso strumentalizzato dalla nobiltà ambiziosa e coinvolto nelle rivolte contro la politica accentratrice prima del cardinale Richelieu e poi del Mazzarino. Nel 1626 sposò Maria di Borbone, duchessa di Montpensier (1605–1627, detta anche Mademoiselle de Montpensier, una delle più ricche ereditiere di Francia, e sua lontana cugina); il matrimonio fu celebrato dopo che Gastone ebbe partecipato a una congiura, quella detta di Chalais, nata per impedire proprio questo matrimonio voluto da Richelieu e dal re suo fratello, che lo perdonò per questo misfatto. Dal matrimonio nacque Anna Maria Luisa d'Orléans, duchessa di Montpensier, detta successivamente Grande Mademoiselle, che giocherà un ruolo importante nelle vicende del padre durante la seconda Fronda. Nel 1628 Gastone assunse il comando nominale dell’esercito nell’assedio della fortezza protestante di La Rochelle. Nel 1630 prese parte alla fallita rivolta contro Richelieu, ordita dalla stessa madre di Gastone, la regina–madre Maria de' Medici, e dal cosiddetto partito dei devoti (parti dévot) e culminata nella giornata degl'ingannati (11 novembre). Successivamente fece appello all'insurrezione armata contro lo stesso cardinale e indirettamente contro la corona di Francia, ma dopo che nel 1632 uno dei più importanti promotori dell'insurrezione, il duca di Montmorency, fu sconfitto con le sue truppe a Castelnaudary e preso prigioniero, Gastone lasciò la Francia e trovò rifugio alla corte del duca Carlo IV di Lorena, che come feudatario e alleato dell’Imperatore era in guerra contro la Francia. Qui sposò, senza il consenso del fratello Luigi XIII, la sorella del duca, Margherita di Lorena–Vaudémont (1615–1672). Nel 1634 stipulò un accordo segreto con la Spagna, anch’essa in guerra contro la Francia. Tuttavia si riconciliò poco dopo con il fratello e rientrò in Francia. Nel 1642 fallì la congiura del marchese di Cinq–Mars, che aveva cercato, dopo la morte del Richelieu, di far diventare Gastone luogotenente del regno. Riconciliatosi con il fratello prima della morte di quest'ultimo, divenne luogotenente del regno alla sua morte, carica che il cardinal Mazzarino gli fece conferire affinché non si opponesse alla reggenza di Anna d'Austria, madre del Delfino, il futuro Luigi XIV, che alla morte di Luigi XIII aveva solo quattro anni d'età. Nel 1644 Gastone condusse con successo una campagna militare nel nord occupando gran parte delle Fiandre nei possedimenti spagnoli dei Paesi Bassi. Nel 1648 all'inizio della Fronda Gastone oscillò fra le due parti in lotta: Parlamento di Parigi ed alta nobiltà contro il Mazzarino. Dopo la vittoria del Mazzarino nel 1652, Gastone fu bandito da Parigi ed esiliato a Blois ove dovette rimanere fino alla sua morte. Fu sepolto nella cattedrale di Saint–Denis. Poiché morì senza eredi maschi lasciò in eredità il ducato d’Orléans e il relativo titolo al nipote Filippo, che assunse il nome di Filippo I d'Orléans, divenendo così il capostipite della quarta dinastia degli Orléans.

Gaulthier

Jean–François Gaulthier, Gauthier ou Gautier, mais il signait Gaultier, médecin et naturaliste, né à La Croix–Avranchin (dép. de la Manche, France) le 6 octobre 1708, fils de René Gaultier et de Françoise Colin, décédé à Québec le 10 juillet 1756. Nommé médecin du roi en Nouvelle–France, il arrive à Québec en 1742. Il assume alors les responsabilités médicales et scientifiques de M. Sarrazin et devient membre correspondant de l'Académie royale des sciences en 1745. En 1747, encouragé par La Galissonière, il obtient des commandants du poste qu'ils cueillent pour lui des spécimens de plantes. En 1749, Gaultier et Pehr Kalm herborisent autour de Québec et à l'est de la ville, jusqu'aux Éboulements. Kalm baptise le genus Gautheria ou Pyrole en l'honneur de Gaultier. Chaque année, Gaultier expédie des plantes en France. On trouve, dans son manuscrit de 1749, une liste de 134 espèces, dont 61 ont été décrites par Sarrazin, mais pour lesquelles Gaultier a ajouté des précisions; les 73 autres ne sont pas mentionnées par Sarrazin. Dans son travail, Gaultier se concentre surtout sur les plantes ligneuses et identifie quatre espèces de pins. Il met au point la première station météorologique au Canada et en consigne les données de 1742 à 1756. De plus, il expédie en France des minéraux et des spécimens d'animaux préservés. Toutefois, c'est surtout la botanique et les propriétés médicinales des plantes qui l'intéressent. Son mémoire sur le sirop d'érable (voir acériculture) est publié dans les mémoires de l'Académie.

Gazoph

Angelo di San Giuseppe (al secolo Joseph Labrosse). Carmelitano scalzo (Tolosa 1636 – Perpignano 1697); entrato nell'ordine nel 1654, fu missionario (1664–78) in Persia (Pharmacopea persica, 1681; Gazophylacium linguae Persarum, 1684).

Geoffroy Claude

Claude Joseph Geoffroy (1685–1752) was the brother of Étienne François Geoffroy. Like his brother, he was an apothecary and chemist. Having a considerable knowledge of botany, he devoted himself especially to the study of the essential oils in plants. He is known as Geoffroy the Younger to distinguish him from his brother, Geoffroy the Elder. However, this leads to confusion with his contemporary Claude François Geoffroy (1729–1753) who is known as "Claude Geoffroy the Younger".

Geoffroy Étienne

Étienne François Geoffroy, né le 13 février 1672 à Paris où il est mort le 6 janvier 1731, est un chimiste et médecin français. Membre d’une longue lignée d’apothicaires, il bénéficie d’une très bonne formation scientifique. Il voyage dans plusieurs pays d'Europe. Il soutient sa thèse de médecine avec un sujet intitulé Si l'homme a commencé par être un ver. Il est titulaire de la chaire de médecine au Collège royal de 1709 à 1731. Il est doyen de la faculté de médecine de Paris de 1726 à 1729. Il est professeur de chimie au Jardin du roi en remplacement de Guy–Crescent Fagon (1638–1718) et en alternance avec Louis Lémery (1677–1743). Associé à l'Académie des sciences depuis 1699, il devient pensionnaire le 8 janvier 1716. Son frère est le pharmacien Claude Joseph Geoffroy (1685–1752), membre lui aussi de l'Académie des sciences. Il est élu membre de la Royal Society le 6 juillet 1698. Il est surtout connu pour ses tables des rapports, qu'il présenta à l'Académie des Sciences en 1718 et 1720. Ce sont des listes d'affinités chimiques, obtenues par l'observation des réactions des substances les unes avec les autres. Elles restèrent en vogue jusqu'à la fin du siècle, avant d'être invalidées par les travaux de Claude Louis Berthollet (1748–1822).

Georgi

Johann Gottlieb Georgi (1729–1802) was a German botanist, naturalist and geographer. A native of Pomerania, Georgi accompanied both Johann Peter Falck and Peter Simon Pallas on their respective journeys through Siberia. A professor at the Russian Academy of Sciences in St Petersburg, during 1770–1774 he travelled on its behalf to Astrakhan, the Urals, Bashkir, the Barabinsk steppe, the Kolyvanskoe silver mines (to assess the ore content), Altai, Tomsk, Irkutsk, Baikal, and Dauren. Georgi was particularly interested in the Baikal region. Based on collections from far eastern Russia, in his 1775 publication Bemerkungen einer Reise im Russischen Reich im Jahre 1772, Georgi provided the first botanical descriptions of many of the region's flowering plants, among them the Baikal Scullcap (S. baicalensis). Many of these plants and herbs were later collected by European botanists in China, and thereafter became rare specimens in European botanical gardens. After his fellow botanist and travelling companion Falcke took his own life in 1774, Georgi edited his notes which were published in Germany in 1785 as Beyträge zur topgraphischen Kentniss des russischen Reichs I.III. In 1790, Georgi's German work of the description and urban plans of the city of St. Petersburg was published. It appeared in a second edition in Riga in 1793, and was finally translated into Russian a year later. His Geographisch–physikalische und Naturhistor. Beschreibung des Russ. Reiches, a nine volume edition of the geography and natural history of the Russian Empire, was published in Koenigsberg, Germany during 1797–1802. The standard author abbreviation Georgi is used to indicate this individual as the author when citing a botanical name.

Gerard John

John Gerard (also known as John Gerarde, 1545 – 1611 or 1612) was an English herbalist notable for his herbal garden and botany writing. In 1597 he published a large and heavily illustrated "Herball, or Generall Historie of Plantes", which went on to be the most widely circulated botany book in English in the 17th century. Except for the additions of several plants from his own garden and from North America, Gerard’s Herbal is essentially an English translation of Rembert Dodoens Herbal of 1554, which itself was also highly popular (in Dutch, Latin, French and other English translation). A couple of decades after Gerard's death, his Herbal was corrected and expanded by another author which strengthened the book's position in the 17th century botany book market.

Gérard Louis

Louis Gérard (1733–1819) est un botaniste français, auteur de la Flora gallo–provincialis publiée en 1761.

Gerber

Traugott Gerber (* 16. Januar 1710 in Zodel; † 8. Februar 1743 in Wyborg) war ein deutscher Mediziner und Botaniker. Nach ihm ist die Blume Gerbera benannt. Traugott Gerber wurde am 16. Januar 1710 in Zodel als viertes Kind des Zodeler Pastorenehepaares Johann George Gerber und Sidonia Gerber geb. Pfeiffer getauft. Über seine Kindheit und frühe Jugend ist wenig bekannt. Am 29. April 1730 wurde er an der Universität Leipzig als Medizinstudent registriert. Am 29. Juli 1735 erhielt Gerber den Doktortitel für seine Dissertation „De Thoracibus“. Er verfügte auch über umfangreiches botanisches Wissen, wie durch verschiedene Dokumente belegt ist. Von 1735 bis 1742 war er Arzt in Russland und Direktor des ältesten botanischen Gartens in Moskau. Zwischen 1739 und 1741 führte Gerber einige Expeditionen in Russland an Don und Wolga durch, um nach Arzneipflanzen und –kräutern zu suchen. Alle handgeschriebenen Dokumente darüber liegen in russischen Archiven. 1742 folgte er der russischen Armee als Arzt nach Finnland. Er starb mit 33 Jahren in Wyborg, nördlich von Sankt Petersburg. Nach Traugott Gerber wurde 1735 durch Jan Frederik Gronovius die Blume Gerbera benannt und 1738 von Carl von Linné systematisiert. Es ist nicht bekannt, wie die Benennung zustande kam.

Gessner Johannes

Johannes Gessner (Zurigo, 18 marzo 1709 – Zurigo, 6 maggio 1790) è stato un medico e naturalista svizzero. Figlio del pastore protestante Christoph e di Esther Maag, dopo aver studiato scienze naturali a Zurigo, studiò dal 1726 medicina a Basilea e a Leida dove conobbe Albrecht von Haller. Insieme, Gessner e Haller studiarono medicina a Parigi, matematica a Basilea con Johann Bernoulli e nel 1729 fecero un viaggio attraverso la Svizzera, studiandone la flora. Laureatosi in medicina a Basilea nel 1730, dal 1733 divenne professore di matematica e dal 1738 di fisica nel Collegio Carolinum di Zurigo. Fondò nel 1746 la Società di scienze naturali che presiedette fino alla morte. Ebbe per allievi figure importanti come Johann Caspar Lavater, Salomon Schinz e Johann Georg Sulzer.

Ghini

Luca Ghini (Casalfiumanese BO, 1490 – Bologna, 4 maggio 1556) è stato un medico e botanico italiano. Laureato in filosofia e medicina presso l'Università di Bologna nel 1527, ha successivamente alternato l'esercizio della professione medica con l'insegnamento della medicina e delle piante medicinali nell'Ateneo bolognese. Nel 1543, su invito del Granduca Cosimo I de' Medici che lo volle anche come medico personale, si trasferisce all'Università di Pisa, ove ottiene la cattedra di Botanica. Qui, nel 1543 fonda l'Orto dei semplici, il primo orto botanico universitario del mondo (del giardino originario ispirato agli orti officinali conventuali, non rimangono più tracce). Nel dicembre del 1545 fonda quindi l'Orto botanico di Firenze. Sono, assieme a quello di Padova, i primi orti botanici universitari del mondo, utilizzati come sussidio didattico e per la ricerca. Ghini è tra i primi botanici ad utilizzare il metodo di conservazione e catalogazione delle piante degli erbari mediante essiccazione, ottenuti sottoponendo a forte pressione i reperti tra fogli di carta; affiancandogli nell'attività didattica le illustrazioni dal vero delle specie botaniche, questo metodo si diffuse rapidamente tra i botanici e nelle università di tutto il mondo occidentale, con la possibilità per gli studiosi di verificare l'identità delle piante, provenienti da regioni anche molto lontane. Uomo di vastissima cultura, studiò le piante secondo il metodo dell'osservazione diretta, introducendo innovazioni determinanti, che affrancarono lo studio della botanica dalle limitazioni imposte dalla sola lettura dei testi antichi, e separando nettamente la botanica dalla medicina. Nel 1555 torna a Bologna, come lettore di medicina ordinaria all'università, dove morì nel 1556. Tutte le opere di Ghini, gli erbari e i disegni sono andati perduti. Ci rimane solo quanto riportato da alcuni suoi allievi come il Maranta, l'Anguillara, Andrea Cesalpino, ma soprattutto Ulisse Aldrovandi (1519–1605), fondatore dell'Orto botanico di Bologna, che ci ha lasciato gli appunti delle lezioni del Ghini.

Gilibert

Jean Emmanuel Gilibert, né le 21 juin 1741 à Lyon et mort le 2 septembre 1814 dans cette même ville, est un homme politique et un botaniste français. Il étudie la médecine à Montpellier de 1760 à 1764. Après l'obtention de son diplôme, il ouvre un cabinet à Lyon et consacre son temps libre à herboriser dans la région. Il fonde un jardin botanique dans le quartier des Brotteaux, mais l'opération le ruine complètement, car il ne reçoit pas le soutien qu'il espérait de la part de l'administration. Il réussit cependant, grâce au soutien d'Albrecht von Haller (1758–1823) et d'Antoine Gouan (1733–1821), à obtenir un poste à Grodno ville dans laquelle le roi de Pologne, Stanislas II (1732–1798) souhaite moderniser l’enseignement de l’histoire naturelle et de la médecine. En outre, il faut y fonder un jardin botanique et une école de sages–femmes. Accepté en 1774, il part en 1775. Sa mission réussit très bien, outre la mise en place d’une véritable structure d’enseignement, il améliore la connaissance de la flore et de la faune de la région. Il fait paraître Flora lithaunica inchoata (1781) où il décrit 112 espèces, Indigatores Naturæ in Lithuania (1781), Exercitium botanicum in Schola principe Universitatis Wilensis peractum (1782), Exercitia phytologica (1792). Il quitte ses fonctions en 1783, probablement lassé des conflits avec l’administration royale et du climat lituanien et probablement nostalgique de son pays. Il y est remplacé par Georg Forster (1754–1794). Il gardera néanmoins une profonde affection pour la Lituanie. Gilibert rentre alors à Lyon en 1783 où il devient médecin à l’Hôtel–Dieu. Après avoir fait paraître des extraits des livres de Carl von Linné (1707–1778), il reprend les Démonstrations élémentaires de botanique qu’avaient fait paraître anonymement Marc Antoine Louis Claret de La Tourrette (1729–1793) et François Rozier (1734–1793). Il les transforme complètement et les enrichit notamment des planches. Certaines d’entre elles sont des rescapées de l’œuvre de Pierre Richer de Belleval (v. 1564–1632), d’autres proviennent de divers auteurs comme Sébastien Vaillant (1669–1722) ou Linné. L’ouvrage paraît en 1789 et connait de nombreuses rééditions. Il parvient enfin à imposer son idée de jardin botanique et se voit confier l'implantation du Jardin des plantes sur les pentes de la colline de la Croix–Rousse. En 1805, il en prend la direction. Sa vie bascule avec la Révolution, Gilibert décide de se lancer dans la politique. En février 1793, girondin, il est élu maire de Lyon, mais ne peut exercer sa fonction car il est emprisonné par les Montagnards qui l'accusent d'être un ennemi du peuple. Libéré en mai 1793 lors du soulèvement de la ville, il devient président de la Commission populaire républicaine et de salut public de Rhône–et–Loire et anime la résistance lyonnaise à Robespierre et aux armées montagnardes. Après la prise de la ville le 9 octobre, il se réfugie dans le Midi avant de revenir à Lyon après le 9 thermidor afin de reprendre ses activités de professeur d'histoire naturelle. Malgré cette période trouble, il fait paraître en 1798, l’Histoire des plantes d’Europe, en 1800, le Médecin naturaliste ou Observations de médecine et d’histoire naturelle, enfin, en 1810, le Synopsis plantarum horti Lugdunensis. En 1794, Hipólito Ruiz López (1754–1815) et José Antonio Pavón (1754–1844) lui dédient le genre Gilibertia de la famille des Araliaceae.

Gimbernat

Antonio de Gimbernat y Arbós (Cambrils, Tarragona, 1734 – Madrid 1816) was a Spanish surgeon and anatomist. He is known for laying the groundwork for modern techniques of inguinal hernia repair. He also described in detail the anatomy of the inguinal and femoral regions of the human body.

Ginanni

Francesco Ginanni nacque a Ravenna il 13 dicembre 1716 dal conte Marco Antonio e da Alessandra Gottifredi. Morì l'8 marzo 1766 a Ravenna. Trascorse la fanciullezza in un vivace ambiente culturale scientifico e letterario: erede di una tradizione familiare che vantava illustri studiosi, laici ed ecclesiastici, il padre riuniva nel palazzo avito l'Accademia degli Informi, di cui era principe, e lo zio Giuseppe Ginanni era impegnato nella raccolta di reperti naturalistici, il cui studio ne faceva corrispondente stimato di R.-A. de Réaumur, di P. A. Micheli e di S. Maffei. Vantando quella tradizione, il cugino Pietro Paolo Ginanni, che del Ginanni sarà biografo, riferiva l'interesse con cui il giovinetto partecipava alle adunanze dell'Accademia raccolta intorno al padre e alle riunioni di quella dei Concordi, nel monastero di Classe. Nel 1730 il Ginanni fu inviato, a Parma, alla corte di Antonio Farnese, per ricevere l'educazione del giovane cavaliere. Tuttavia la passione per lo studio, forte quanto scarsa era l'inclinazione agli esercizi d'armi, convinse il maestro dei paggi, G. Magioli, a esonerarlo dalle discipline cavalleresche, consentendogli di dedicarsi alle materie preferite. Il Ginanni iniziava, così, l'itinerario di studi che gli avrebbe fatto incontrare una pluralità di ottimi maestri: apprendeva le prime nozioni di poesia da C.I. Frugoni e poi, alla morte di Antonio Farnese (gennaio 1731), per interessamento della vedova, Enrichetta Maria d'Este, frequentava il ginnasio, appassionandosi soprattutto alla matematica, che apprendeva dal gesuita G. Belgrado. Quando la duchessa trasferì la corte a Piacenza, lo condusse seco e gli offrì la guida intellettuale del vescovo A. Chiappini, un eclettico altrettanto versato nella filosofia morale, nell'ottica e nella meccanica. Concluso il soggiorno piacentino nel 1739, nel viaggio di ritorno a casa, il Ginanni sostò a Modena per conoscere L. A. Muratori. Proseguì poi gli studi, perfezionando le conoscenze matematiche con G. E. Garratoni, e iniziò ad applicare le proprie conoscenze impegnandosi su una pluralità di terreni diversi: affrontò la catalogazione dei materiali naturalistici raccolti dallo zio, intraprese esperienze originali di fisiologia e patologia vegetale, si cimentò nella misurazione topografica del contado e della città. Partecipava, intanto, alla vita delle accademie romagnole e scrisse, assecondando un desiderio dell'amico C. Fantuzzi, un dialogo per guidare i fanciulli all'apprendimento della geometria. Lo spirito versatile, la competenza dei maestri che aveva frequentato, la levatura degli studiosi con i quali, sulla scia dello zio, sviluppò fruttuose corrispondenze, gli assicuravano la padronanza di ciascun settore del sapere che affrontava: l'eterogeneità non mancava, peraltro, di esercitare la propria influenza sui risultati del suo impegno, sempre apprezzabili, mai autenticamente originali. Provvide, intanto, alla pubblicazione degli scritti naturalistici dello zio, che vedevano la luce, in due volumi, nel 1755 e nel 1757 a Venezia: Opere postume, Tomo primo nel quale si contengono centoquattordici piante che vegetano nel mare Adriatico, e Tomo secondo nel quale si contengono Testacei marittimi, paludosi e terrestri dell'Adriatico, e del territorio di Ravenna. La stampa dei due tomi lo distoglieva, però, dalle esperienze intraprese sulle malattie del frumento. Nel 1754 F. Séguier, allievo del Réaumur, che viveva a Verona nella cerchia di S. Maffei, verosimilmente a conoscenza di indagini analoghe in corso in Francia, lo sollecitava a pubblicare l'esito di quelle ricerche. L'invito cadde inascoltato: quando nel 1759 videro la luce a Pesaro, in veste elegante, Le malattie del grano in erba, M. Tillet aveva già pubblicato uno studio sull'argomento destinato a costituire una pietra miliare della fitopatologia. Vergato con cura, corredato di belle tavole e di una carta geografica frutto delle triangolazioni effettuate dal Ginanni stesso, il trattato sulle malattie del frumento è, comunque, un'opera significativa. Consta di tre parti: un'indagine storica e filologica sui vocaboli con cui quattro fitopatie del grano sono state designate nelle lingue antiche e quelli che le identificano in quelle moderne e nei dialetti italiani; la relazione delle indagini sperimentali che il Ginanni aveva effettuato, in quattro annate successive, dall'autunno 1749 all'estate 1755; la valutazione delle osservazioni che ne erano derivate secondo i criteri della più aggiornata cultura naturalistica coeva. Dotta e penetrante la prima parte, scrupolosa la seconda, nella terza il Ginanni dà prova della dimestichezza con gli studi botanici ed entomologici contemporanei, comparando ognuna delle sue osservazioni con le scoperte dei grandi naturalisti del suo tempo, con la maggior parte dei quali (R.–A. de Réaumur, J. T. Needham e M. Tillet) era personalmente in corrispondenza. Nonostante la conoscenza diretta, mancava di cogliere, tuttavia, il significato biologico della scoperta essenziale che le sue ricerche avrebbero dovuto integrare: la proprietà, individuata dal Tillet, della "polvere" del grano infetto da carie di trasmettere la malattia. Conoscendolo, menzionava con scrupolo lo scritto, ma sfuggendogliene il rilievo, era incapace di sospingere oltre di un solo passo le cognizioni fitopatologiche. Paradossalmente, in un'opera naturalistica la parte più significativa risulta, così, l'introduzione erudita: un proposito di autentico rilievo naturalistico, poiché costituisce esigenza preliminare allo studio di fenomeni non ancora spiegati, fissare i vocaboli con cui essi sono definiti nelle lingue in cui siano stati descritti, e in quelle usate da coloro che ne stanno eseguendo, in paesi diversi, lo studio. Quando il Ginanni affrontava il proprio impegno, gli animali e le piante superiori erano stati identificati, sulla base di una lunga serie di precedenti, dalla tassonomia di Linneo, imprecisa biologicamente ma sommamente funzionale; sui fenomeni che coinvolgono gli organismi inferiori la scienza europea mancava ancora, non che di conoscenze, anche di un lessico per formularle. Compiuta l'opera di filologo, con la lucida distinzione delle quattro fitopatie, nei capitoli successivi il Ginanni affrontava l'indagine biologica. Procedeva con padronanza: aveva concepito un piano di confronto in parcelle, sapeva usare il microscopio e il barometro, aveva seguito una messe di osservazioni interessanti, ma sul terreno fitopatologico non raggiungeva il traguardo segnato dal Tillet scoprendo l'infettività delle spore della carie (la Tilletis caries), su quello nematologico ripeteva un'osservazione pubblicata da G. T. Needham già nel 1743, su quello entomologico ricalcava Réaumur osservando che gli insetti parassiti sono vittime, a loro volta, di insetti predatori. Tra le sessioni delle accademie di cui era membro, della Società letteraria ravennate di cui era fondatore, la composizione di poesie e di orazioni di soggetto sacro, le misurazioni topografiche e la costruzione di apparecchiature scientifiche, il Ginanni continuava, intanto, la raccolta di materiali e di osservazioni sulle grandi piante comprese tra le campagne ravennati e il litorale. Convinto che esse costituissero patrimonio naturale ed economico inestimabile, insofferente allo sfruttamento di rapina che ne vedeva perpetrare, si proponeva di realizzarne la descrizione componendo il quadro degli esseri vegetali e animali, superiori e inferiori conviventi in un equilibrio le cui regole intuiva essere stabilite dalla qualità del terreno, delle acque e del clima. Proseguiva, così, un progetto nel quale il naturalista moderno può riconoscere i temi più attuali dell'ecologia; la corrispondenza non si traduceva, peraltro, in precorrimento: se lasciava trapelare l'intuizione, lo svolgimento dell'indagine la sommergeva, immediatamente, nella dovizia di un'erudizione letteraria, geografica, medica, che affastellava, confondendole, nozioni scontate dei naturalisti classici a quelle più originali dei contemporanei. Il Ginanni non giunse, però, a vedere l'impegno tradursi in volume: come era avvenuto per l'opera dello zio anche i suoi manoscritti, preparati per compiere il disegno, avrebbero visto la luce dopo la sua morte, nel 1774 a Roma (Istoria civile e naturale delle pinete ravennati). Tra le opere inedite, da rilevare il Discorso filosofico sopra l'aria, che scorre nel sangue, le Poesie di Filindo Alethe pastore di Tribbia, lo pseudonimo con cui il Ginanni scrisse i primi versi a Parma e Piacenza, e una serie di orazioni di soggetto sacro. Tra quelle edite, ha visto la luce il saggio De numeralium notarum minuscularium origine, scritto nel 1774 per contestare l'origine araba dei numeri correnti. Si può rilevare che nessuno dei manoscritti delle opere inedite risulta presente nelle biblioteche delle città che furono teatro dell'attività del Ginanni: Ravenna, Forlì e Pesaro. Mentre si accingeva a un viaggio all'estero per ampliare le proprie conoscenze, morì l'8 marzo 1766 a Ravenna.

Ginori

Carlo Ginori. Il marchese Carlo Andrea Ignazio Ginori (Firenze, 7 gennaio 1702 – Livorno, 11 aprile 1757) è stato un politico e imprenditore italiano. Fu anche valente agronomo e s'interessò alla bonifica di una vasta zona intorno a Cecina. Fu membro del Consiglio di Reggenza imperiale di Firenze e nel 1746 fu nominato Governatore della città e del porto di Livorno, ma è soprattutto noto per aver dato origine alla Manifattura della porcellana di Doccia. Era figlio di Lorenzo Ginori e di Anna Maria Minerbetti; si sposò nel 1730 con Elisabetta Corsini (1709–1775), una nipote di papa Clemente XII. Nel 1735 iniziò gli esperimenti per fabbricare la porcellana: inizialmente a Firenze e successivamente, dal 1737, nella sua tenuta di Doccia (presso Sesto Fiorentino) dove fondò la seconda fabbrica italiana di porcellane (la Manifattura Ginori) con la collaborazione di esperti e tecnici mitteleuropei (austriaci e tedeschi). La fabbrica di Doccia che fu uno dei primi impianti toscani che acquisì una dimensione industriale, nel 1741 ottenne il monopolio per la produzione delle porcellane in Toscana. Il Granduca Pietro Leopoldo di Lorena concesse anche una commessa regolare per la fornitura ufficiale dei servizi da tavola destinati alle residenze granducali. Sin dai primi anni di attività, Carlo Ginori destinò alcuni locali al pianterreno della Villa di Doccia per la raccolta di modelli, ceramiche e terre, formatasi nel primo periodo di vita della fabbrica. A questo scopo nel 1754 fu creata un'apposita Galleria in cui esporre i prodotti migliori della fabbrica, nucleo originario dell'odierno Museo Richard–Ginori della Manifattura di Doccia a Sesto Fiorentino. Come Governatore di Livorno (1746–1757), inviò suoi incaricati presso l'amico Carlo di Borbone, re di Napoli, perché potessero apprendere le tecniche della pesca del corallo da praticare poi nel mare antistante Livorno. Dimostrò la sua intraprendenza anche in molteplici altre attività. Tra l'altro, introdusse in Toscana l'allevamento della capra d'Angora; importò coltivazioni di alcune piante esotiche; bonificò gli acquitrini delle sue tenute in Maremma (vicino a Cecina, dove costruì la Villa Ginori), in anticipo rispetto alla grande bonifica delle paludi maremmane voluta dai granduchi lorenesi. Carlo ebbe una carriera rapidissima. A sedici anni venne nominato cavaliere di Santo Stefano. Nel 1737, al momento dell'insediamento della Dinastia Lorena, Carlo Ginori era Segretario del Senato dei Quarantotto. Con l'arrivo dei Lorena in Toscana (1737) si aprì una stagione di grandi e radicali cambiamenti nella vita politica e governativa del Granducato. Fu percepita subito la necessità di razionalizzare e organizzare meglio gli uffici pubblici, utilizzando nel governo anche nuovi personaggi sia toscani sia mitteleuropei. Un primo fondamentale passo di questo processo fu nel 1739 il motu proprio con il quale furono istituiti i Consigli di Reggenza, di Guerra e di Finanze, con i relativi regolamenti. Importante fu la visita come ambasciatore di Carlo a Vienna nel 1737, che gli fruttò gli elogi dell'imperatore Francesco I; nel 1738 Carlo ottenne dai Lorena un beneplacito sulle terre di Maremma, in particolare nella zona di Cecina, dove fece alcuni lavori di bonifica con successo, e nel 1739 venne fatto marchese.  Del Consiglio di Reggenza presieduto da Marc de Beauvau, principe di Craon facevano parte i segretari di Guerra e di Finanze, oltre il marchese Carlo Ginori, membro del Consiglio di Finanze, dando in tal modo a questo organo una funzione di coordinamento dell'attività politico–amministrativa del governo. Il Consiglio di Finanze aveva il compito di trattare le questioni "dans toutes les affaires économiques et de finances", e dal 1740 autorità sull'Appalto generale e gli uffici e magistrature che riscuotevano e gestivano pubblico denaro. Carlo Ginori era imparentato con i Corsini (Lorenzo Corsini, zio della moglie di Carlo Ginori, era salito nel 1730 alla cattedra di Pietro, con il nome di Clemente XII), che si erano schierati a favore di Carlo di Borbone per la successione ai Medici nel Granducato. All'interno del Consiglio di Reggenza, si delineò ben presto una diversità di opinioni tra ministri lorenesi e ministri del "partito" fiorentino. In particolare, Emmanuel de Nay, conte di Richecourt (stretto collaboratore del Granduca) e Ginori si scontrarono sia su temi politici, ideali e culturali, sia su posizioni personali e di potere. Il riaprirsi del conflitto tra Borbone e Asburgo, in occasione della guerra di successione austriaca, rese ancora più difficili i rapporti all'interno del governo lorenese del Granducato. Nel 1742, il Ginori fu chiamato a Vienna: ufficialmente per sostituire l'inviato toscano presso la corte imperiale, in realtà per allontanarlo dal governo fiorentino e sottoporlo ad una sorta di esame. Nel 1746, per risolvere il dissidio tra Richecourt e Ginori che paralizzava l'amministrazione del Granducato, il Ginori fu allontanato dal Consiglio di Reggenza e inviato a reggere il governatorato di Livorno.

Girod–Chantrans

Justin Girod–Chantrans est un militaire, un naturaliste et un homme politique français, né le 26 septembre 1750 à Besançon et mort le 1er avril 1841 dans cette même ville. Né Girod de Chantrans, il abandonne sa particule après la Révolution. Après des études chez les Jésuites, il devient officier du génie en 1768. C’est lors d’un séjour à Besançon, vers 1785, qu’il découvre l’histoire naturelle, et fréquente notamment Charles Nodier (1783–1844). En 1802, il entame une carrière politique en étant élu député au Corps législatif avant de se consacrer uniquement aux sciences naturelles en 1810. Il s’intéresse particulièrement à l’observation microscopique. Girod de Chantrans est considéré comme le père, avec Jean Pierre Étienne Vaucher (1763–1841), de la phycologie française. Il fonde et préside la Société d'agriculture, commerce et arts du Doubs. Œuvres – Voyage d'un Suisse dans différentes colonies d'Amérique pendant la dernière guerre (Imprimerie de la Société typographique, Neuchâtel, 1785, puis chez Poinçot, Londres et Paris, 1786 ; réédité en 1970 chez J. Tallandier, Paris) – Notice sur la vie et les ouvrages du général d'Arçon (imprimerie de Daclin, Besançon, an IX–1801 puis chez Magimel, Paris, An X–1802). – Recherches chimiques et microscopiques sur les conferves, bisses, tremelles, etc. (Bernard, Paris, 1802) – Essai sur la géographie physique, le climat et l'histoire naturelle... du Doubs (deux volumes, Courcier, Paris, 1810). Gir.–Chantr. est l’abréviation botanique officielle de Justin Girod–Chantrans.

Giseke

Paul Dietrich Giseke est un médecin et un botaniste allemand, né le 8 décembre 1741 à Hambourg et mort le 26 avril 1796 dans cette même ville. Il commence à faire ses études à l’Akademische Gymnasium de Hambourg avant de partir étudier la médecine et la botanique à l’université de Göttingen à partir de 1764. En 1767, il entreprend plusieurs voyages d’études qui le conduisent en France et en Suède. Il se lie d’amitié avec Carl von Linné (1707–1778). Giseke joue un grand rôle dans l’introduction de la méthode linnéenne en Allemagne. De retour à Hambourg, il commence à exercer la médecine puis devient professeur de physique et de poésie, le 12 décembre 1771, dans son école, l’Akademische Gymnasium. À partir de 1784, il devient le second bibliothécaire de la ville puis le premier en 1794. En 1798, il admis post mortem à l'Académie allemande des sciences Leopoldina.

Gleditsch

Johann Gottlieb Gleditsch est un botaniste allemand, né le 5 février 1714 à Leipzig et mort le 5 octobre 1786 à Berlin. Il obtient son titre de docteur à Francfort–sur–l'Oder. Il y enseigne la botanique, la physiologie, la médecine. Il part ensuite à Berlin où il enseigne la botanique et la sylviculture et dirige le jardin botanique. Il est notamment l’auteur de Systematische Einleitung in der neuere Forstwissenschaft (1774–1775), Vermischte physikalisch–botanisch–ökonomische Abhandlungen (1765–1766), Methodus fungorum (1753), Systema plantarum a stamimum situ (1764). On lui doit en 1750 une expérience spectaculaire sur la sexualité et le mode de fécondation des plantes, à un moment où les rôles respectifs des étamines et du pollen d'un part, et du pistil et des ovaires d'autre part, étaient l'objet de discussions passionnées. Pour éviter les causes d'erreur sur les fleurs hermaphrodites (les deux sexes sur une même fleur) il se concentra sur une espèce dioïque, un végétal possédant des pieds mâles et des pieds femelles, comme l'if commun, (Taxus baccata), les saules, (Salix sp.), le caroubier, (Ceratonia siliqua), par exemple. Il avait dans son jardin botanique de Berlin un pied femelle de palmier nain (Chamaerops humilis) qui, depuis des années, se couvrait de fleurs sans produire de graines. Il se trouve qu'il y avait un pied mâle de la même espèce dans un jardin botanique à Leipzig. Il se fit envoyer quelques inflorescences mâles à maturité, qui parvinrent pratiquement desséchées à Berlin, mais il put récupérer quelques grains de pollen dans le papier d'emballage. Il en saupoudra un petit nombre de fleurs qui produisirent des graines. Mises en terre au printemps suivant, il eut le bonheur de voir sortir des petits palmiers, prouvant le succès de la fécondation et la nécessité du pollen dans le processus1,2. Un genre d'arbre, le Gleditsia, a été nommé en son honneur par Carl von Linné (1707–1778) en 1753.

Gloxin

Benjamin Peter Gloxin (1765–1794) was a German physician and botanical writer who lived in Colmar. He is commemorated by the Brazilian genus Gloxinia and Sinningia speciosa, which is commonly called Gloxinia in the horticulture trade. Works: Observationes Botanicae 1785, Argentorati, Strasbourg. The standard author abbreviation Gloxin is used to indicate this individual as the author when citing a botanical name.

Gmelin Johann

Johann Georg Gmelin (8 August 1709 – 20 May 1755) was a German naturalist, botanist and geographer. Gmelin was born in Tübingen, the son of an professor at the University of Tübingen. He was a gifted child and begun attending university lectures at the age of 14. In 1727, he graduated with a medical degree at the age of 18. He then travelled to St Petersburg and obtained a fellowship at the Academy of Sciences in 1728. He lectured at the university from 1730, and in the following year was appointed professor of chemistry and natural history. At his suggestion, Johann Amman left Hans Sloane in London to take up a post in St Petersburg. The final two volumes of Johann Christian Buxbaum's (1693–1730) Centuria were published posthumously by Gmelin. Gmelin was elected one out of three professors to join Vitus Bering’s Second Kamchatka Expedition (1733–43). During the early part of the expedition – leaving St Petersburg in August 1733 – he was accompanied by the young student Stepan Krasheninnikov. They travelled together through the Urals and western Siberia to Yeniseysk. He described the position of the Yenisey river as a boundary between Europe and Asia and participated in measuring the lowest temperature ever recorded at Yeniseysk. He was also the first person to measure the fact that the level of the Caspian Sea was below that of the Mediterranean Sea. He eventually reached Bering’s headquarters at Yakutsk in September 1736. Unfortunately, Gmelin's residence burned on November 8, destroying all his natural history collections and notes plus part of his library. The subsequent summer, he made as many re–collections of specimens as possible to replace the loss. His Flora Sibirica (1747–1769) was based on his observations and collections. It contains descriptions of 1178 species, 294 of which are illustrated. His nephew Samuel Gottlieb Gmelin assisted his in editing the final two volumes. A fifth volume of Flora Sibirica, mainly on cryptogams was written by Stepan Krasheninnikov, but was never printed. Gmelin also described the journey in his Reise durch Sibirien von dem Jahr 1733 bis 1743 (1751–1752). Gmelin returned to the University of Tübingen in 1747 and became professor of medicine and, in 1751, director of the university's botanic garden. His travel description was published there. It was translated to French and Dutch, but not to Russian, "because it contained uncomplimentary observations and comments on Russians". Gmelin was elected a foreign member of the Royal Swedish Academy of Sciences in 1749. The plant genus Gmelina (Lamiaceae) and several dozen plant and animal species are named after him. The standard author abbreviation J.G.Gmel. is used to indicate this individual as the author when citing a botanical name.

Gmelin Samuel

Samuel George Gottlieb Gmelin (4 July 1744 – 27 June 1774) was a German physician, botanist and explorer. Gmelin was born at Tübingen in a well known family of naturalists. His father was Johann Conrad Gmelin, an apothecary and surgeon. His uncle was Johann Georg Gmelin. Samuel earned his medical degree in 1763 from the University of Leiden at the young age of 18 (Silva et al., 1996). While living in the Dutch Republic, Gmelin developed a keen interest in marine algae. In 1766 he was appointed professor of botany at St Petersburg. In the following year he was sent on an expedition to study the natural history of the Russian Empire. He explored the rivers Don and Volga, and the western and eastern coasts of the Caspian Sea. Whilst travelling in the Caucasus he was taken hostage by Usmey Khan of Khaïtakes and died of ill treatment in captivity in Derbent. He was only 29 years of age. Gmelin was the author of Historia Fucorum (1768), the first work dedicated to marine biology, dealing exclusively with algae and the first using the binomial system of nomenclature. It includes elaborate illustrations of seaweed and marine algae on folded leaves. However, algal specimens used by Gmelin in the Historia fucorum are thought to no longer exist (Dixon & Irvine, 1970). The results of his travels were published in Reise durch Russland zur untersuchung der drey natur–reiche (Trip through Russia to study the three natural provinces) (1770–1784, 4 vols.). The final volume was to be completed by Guldenstadt but was ultimately edited by Peter Simon Pallas after Guldenstadt's death. In 1772, he married Anna von Chappuzeau, granddaughter of the famous naval captain Jacob Chappuzeau (Iakov Shapizo), hero of the battle of Osel Island in 1719, when he commanded the 'Raphail'. The standard author abbreviation S.G.Gmel. is used to indicate this individual as the author when citing a botanical name.

Godoy

Manuel Godoy Álvarez de Faria Ríos Sánchez Zarzosa (Badajoz, 12 maggio 1767 – Parigi, 7 ottobre 1851) è stato un politico spagnolo. Duca d'Alcudia, fu Primo ministro della Spagna dal 1792 al 1808. Entrato nel 1784 nel corpo delle guardie della regina Maria Luisa di Borbone–Parma, moglie di Carlo IV, ne divenne presto l'amante e fu creato duca di Alcudia quindi, nel novembre 1792, primo ministro, carica che mantenne, salvo una breve interruzione, fino al 1808. Dopo la morte di Luigi XVI impegnò la Spagna nella guerra del Rossiglione contro la Repubblica francese (7 marzo 1793) che si concluse nell'estate del 1795 con la Pace di Basilea. Successivamente si alleò alla stessa Francia con il Trattato di Sant'Ildefonso (18 agosto 1796). Il 29 gennaio 1801 concluse con Napoleone un'alleanza contro il Portogallo al quale dichiarò guerra il 20 maggio del medesimo anno. La guerra, detta Guerra delle arance, fu brevissima e si concluse con la vittoria franco–spagnola, sancita dal trattato di Badajoz (6 giugno 1801). L'alleanza con la Francia napoleonica tuttavia costò cara alla Spagna poiché il 21 ottobre 1805 la flotta spagnola andò distrutta a Trafalgar ad opera della flotta inglese comandata da Horatio Nelson. Il 27 ottobre 1807 stipulò con Napoleone a Fontainebleau un trattato segreto per la spartizione del Portogallo tra Francia e Spagna, che tuttavia non ebbe mai seguito. Il 17 marzo 1808 scoppiò ad Aranjuez una rivolta contro di lui e le truppe francesi entrarono in Madrid. Il 5 maggio del 1808, quando Napoleone esiliò Carlo IV imponendogli l'abdicazione a favore di suo fratello Giuseppe, Godoy seguì la coppia reale nell'esilio di Compiègne. Con la restaurazione tuttavia, odiato dalla popolazione e dal figlio e successore di Carlo IV, Ferdinando VII, non gli fu consentito il rientro in patria e si stabilì a Parigi nel 1819, ove visse fino alla morte.

Golius

Jacob van Gool, Jacob Golius, ossia Jacob Gohl in tedesco e Iacobo Golio in italiano (L'Aia, 1596 – Leida, 28 settembre 1667) è stato un orientalista e matematico olandese. Golius giunse nell'Università di Leida nel 1612 per studiare matematica. Nel 1618 seguì anche i corsi di lingua araba e di altre lingue orientali, in cui egli fu il prediletto e miglior allievo di Erpenius (van Erpe). Nel 1622 accompagnò la missione diplomatica olandese in Marocco e al suo rientro in patria fu prescelto per succedere a Erpenius (12 maggio 1625). L'anno successivo effettuò un viaggio di studio in Siria e Arabia, dal quale non rientrò fino al 1629. Il resto della sua vita fu trascorsa a Leida, dove tenne la cattedra di Matematica e quella di Lingua araba. Il suo lavoro più importante – il Lexicon Arabico–Latinum (Leida, 1653), basato sulla Sihah di al–Jawhari – fu superato dall'omonima opera di Freytag solo nel 1837. Fra le sue prime pubblicazioni si devono ricordare le edizioni di vari testi arabi (Proverbia quaedam Alis, imperatoris Muslemici, et Carmen Tograipoetae doctissimi, necnon dissertatio quaedam Aben Synae, 1629; e la Ahmedis Arabsiadae vitae et rerum gestarum Timuri, gui vulgo Tamer, lanes dicitur, historia, 1636). Nel 1656 pubblicò una nuova edizione, con notevoli aggiunte, della Grammatica Arabica di Erpenius. Dopo la sua morte si trovò fra le sue carte un Dictionarium Persico–Latinum che fu pubblicato con aggiunte da Edmund Castell nel suo Lexicon heptaglotton (1669). Golius editò, tradusse e commentò un trattato astronomico di al–Farghani (Muhammedis, filii Ketiri Ferganensis, qui vulgo Alfraganus dicitur, elementa astronomica Arabice et Latine, 1669). Golius fu amico del filosofo francese René Descartes (Cartesio). È assai probabile che egli fosse in grado di leggergli parti dei testi matematici arabi (che aveva cominciato a raccogliere), fra cui quelle relative alle coniche.

Gómara

Francisco López de Gómara (Gómara, 1511 – Gómara, 1566) è stato un religioso e storico spagnolo. La sua fama è dovuta principalmente alla cronaca che scrisse sulla Conquista del Messico, anche se non attraversò mai l'Atlantico. Pur non avendo mai visitato il Nuovo Mondo, produsse molte opere sulla conquista di quelle nuove terre. Assai apprezzata è la parte dedicata alla Conquista dell'impero Inca. Fu anche un apprezzato umanista che conobbe Hernán Cortés e rimase nella sua casa come cappellano, ascoltando tutto quello che veniva raccontato, dai numerosi frequentatori. Scrisse vari libri sulle persone odiate e amate dal suo patrono. La sua cronaca sulla conquista del Messico fu la base per l'altra opera fondamentale, sulla conquista, scritta da Bernal Diaz del Castillo. Le sue opere principali sono: La Historia general de las Indias y todo lo acaescido en ellas dende que se ganaron hasta agora y La conquista de Mexico, y de la nueua España. (1553) – La segunda parte de la Historia general de las Indias que contiene La conquista de Mexico, y de la nueua España. (1553) – Cronaca dei Barbarossa – Annali di Carlo V – Vita di Hernán Cortés.

Góngora

Antonio Caballero y Góngora (nome completo: Antonio Pascual de San Pedro de Alcántara Caballero y Góngora (Priego di Cordova, 24 maggio 1723 – Cordova, 24 marzo 1796) fu un prelato spagnolo della chiesa cattolica e, tra il 1782 ed il 1789, viceré della Nuova Granada. Caballero y Góngora nacque in una nobile famiglia, hidalgo di Cordova, figlio di Juan Caballero y Espinar y Ana de Gongora, dove iniziò gli studi. All'età di 15 anni ricevette una borsa di studio in teologia presso il Colegio de San Bartolomé y Santiago di Granada. Continuò gli studi presso il Colegio Imperial de Santa Catalina, laureandosi nel 1744. Fu ordinato prete il 19 settembre 1750. In quegli anni scrisse una biografia del poeta di Granada José Antonio Porcel y Salablanca. Nel 1753 fu nominato responsabile della cattedrale di Cordova, dove rimase fino al 1775. Fu un uomo acculturato ed amante delle arti. Raccolse dipinti di Diego Velázquez, Pieter Paul Rubens, Tiziano ed altri, e la sua biblioteca conteneva le più moderne opere di tutte le branche della conoscenza. Fu anche un numismatico. Fu nominato vescovo di Mérida in Yucatán nel 1775. Portò con sé 38 casse di libri, ricchi ornamenti, dipinti e monete. Riorganizzò il Colegio de San Pedro, caduto in disgrazia dopo la cacciata dei gesuiti. Nel 1777 fu nominato vescovo di Santa Fé de Bogotá, Nuova Granada, da re Carlo III, e confermato dal papa. Vi arrivò il 5 marzo 1778. Operò assiduamente e con successo nel tentativo di pacificare i ribelli della rivolta dei Comuneros. Grazie ai suoi servizi re Carlo lo nominò in seguito membro dell'Ordine di Carlo III e viceré della colonia di Nuova Granada. Il suo lavoro pastorale fu molto importante. Riformò il sistema erariale e fondò le basi delle sedi vescovili di Mérida e Cuenca. Fallì invece nel tentativo di stabilire una sede vescovile ad Antioquia e nell'unire le diocesi di Panama sotto la stessa giurisdizione di Bogotá (invece che di Lima). Non riuscì neanche a creare il consiglio provinciale della Nuova Granada, come avrebbe sperato. Nel 1780 la rivolta dei Comunero colpì la Nuova Granada, quasi contemporaneamente alla rivolta di Túpac Amaru in Perù. In gran parte si trattò di una reazione al nuovo sistema di tasse imposto da Carlo III. Per applicare le riforme la corona inviò Juan Francisco Gutiérrez de Piñeres presso la colonia nel 1777, con il titolo di visitador (ispettore). Egli stabilì il monopolio del tabacco, vietandone la coltivazione in alcune regioni, tra cui quelle di Socorro e Chiriquí. Aggiunse nuove tasse sui giochi di carte, creando un ufficio erariale, e altri sportelli a Cartagena e Bogotá. La rivolta prese il via a Simacota, e fu portata avanti dai popoli Mestizo, creoli e indigeni. Circa 20.000 uomini marciarono sulla capitale chiedendo l'abrogazione delle nuove tasse, sconfiggendo le truppe coloniali lungo la strada. Il viceré Manuel Antonio Flores aveva abbandonato la capitale trasferendosi a Cartagena per difendersi da un attacco previsto da parte degli inglesi. Il visitador Gutiérrez de Piñeres fu obbligato a fuggire prima dell'arrivo dei Comuneros. L'Audiencia e l'arcivescovo formarono una delegazione per incontrare i ribelli. L'incontro avvenne a Zipaquirá, a soli 60 km dalla capitale. I ribelli chiesero l'eliminazione delle nuove tasse e la riduzione di quelle vecchie. L'arcivescovo Caballero convinse i membri dell'Audiencia ad accettare le richieste. Fu raggiunto l'accordo il 7 giugno 1781, e l'arcivescovo giurò sul vangelo di mantenere la parola. I ribelli si dispersero. Non appena tornati a Bogotá, invece, Audiencia ed arcivescovo ripudiarono l'accordo. I Comuneros insorsero di nuovo, ma con meno successo. Furono violentemente sedati, ed i loro capi catturati e giustiziati. Il viceré Manuel de Flores rassegnò le proprie dimissioni il 26 novembre 1781, e fu sostituito da Juan de Torrezar Díaz Pimienta, governatore di Cartagena. Torrezar morì l'11 giugno 1782, solo quattro giorni prima di arrivare nella capitale. Una lettera sigillata aperta dopo la sua morte affermava che il nuovo viceré ad interim sarebbe stato l'arcivescovo Caballero. Toccò a Caballero il compito di riappacificare il vicereame. Espanse ed arricchì l'esercito coloniale, e mandò missionari francescani nelle province coinvolte per tentare di portarvi la pace e l'obbedienza al re. Chiese anche alla corona di abolire le recenti riforme, tra cui la creazione di intendencia nella colonia. Nuova Granada divenne l'unico territorio spagnolo in America senza la presenza di intendencias. Gli sforzi fatti per ammodernare il vicereame furono molto importanti. Stimolò l'economia, l'industria e le arti, e supportò caldamente la Spedizione Reale Botanica del 1783, guidata da José Celestino Mutis. Nel 1782 e nel 1783 dovette confrontarsi con un'epidemia di variola vera. Nel 1783 il carattere ad interim della sua carica fu rimosso, ed egli divenne viceré con pieni poteri. Nell'ottobre del 1784 andò a Cartagena per insediare la popolazione indiana nelle città, per sopprimere la ribellione indigena di Darién e per promuovere la colonizzazione. Quest'ultimo progetto non ebbe fortuna. Fondò le nuove missioni di Casanare e San Martín. Nel 1787 chiese di essere rimosso dall'incarico, richiesta accettata dal re l'anno successivo. Nel 1788 fu nominato vescovo di Cordova. Salpò per la Spagna nell'aprile del 1789. A Cordova fondò la Scuola delle Belle Arti donando la propria collezione personale alla città. Morì qui nel 1796. Il genere Gongora, un tipo di orchidea, prende da lui il nome.

Goodenough

Samuel Goodenough (1743 – 12 August 1827) was the Bishop of Carlisle from 1808 until his death in 1827, and an amateur botanist and collector. He is honoured in the scientific names of the plant genus Goodenia and the Red–capped Robin (Petroica goodenovii). Born at Kimpton, near Weyhill, Hampshire, on 29 April 1743 (O.S.), he was the third son of the Rev. William Goodenough, rector of Broughton Poggs, Oxfordshire. In 1750 the family returned to Broughton, and Samuel was sent to school at Witney, under the Rev. B. Gutteridge; five years later he was sent to Westminster School, where William Markham was headmaster. He became king's scholar, and in 1760 was elected to a studentship at Christ Church, Oxford, took his B.A. degree 9 May 1764, and proceeded M.A. 25 June 1767 and D.C.L. 11 July 1772. In 1766 Goodenough returned to Westminster as under–master for four years, when he left the post for the church, having inherited from his father the advowson of Broughton Poggs, and received from his college the vicarage of Brize–Norton, Oxfordshire. He married on 17 April 1770 Elizabeth, eldest daughter of Dr. James Ford, formerly physician to the Middlesex Hospital. Two years subsequently he established a school at Ealing, and carried it on for 26 years, during which time he had the charge of the sons of many noblemen and gentlemen of position. Goodenough had a reputation as a classical tutor, but his strongest bent was towards botany, and when the Linnean Society was established in 1787 he was one of the framers of its constitution and treasurer during its first year. He contributed a classical memoir on the genus Carex to the second and third volumes of its ‘Transactions’. In addition to being one of the vice–presidents of the Linnean, while Sir J. E. Smith being president, he was for some time a vice–president of the Royal Society (of which he became a Fellow in 1789) while Sir Joseph Banks presided, and he also shared in the running of the Society of Antiquaries. In 1797 he was presented to the vicarage of Cropredy by the Bishop of Oxford, in the following year he was advanced to the canonry of St George's Chapel, Windsor, and in 1802 promoted to the deanery of Rochester. In this preferment he was aided by William Cavendish–Bentinck, 3rd Duke of Portland, all of whose sons had been his pupils. By the Duke's favour Goodenough in 1808 was elevated to the episcopal bench as bishop of Carlisle. He died at Worthing on 12 August 1827, surviving the loss of his wife only eleven weeks, and was buried on the 18th of that month in the north cloister of Westminster Abbey. He left three sons, all clergymen (Samuel James, Robert Philip, and Edmund), and four daughters. The standard author abbreviation Gooden. is used to indicate this individual as the author when citing a botanical name.

Gorter

David de Gorter (1717–1783) was a Dutch physician and botanist. He was professor at the then University of Harderwijk and royal physician to Empress Elizabeth of Russia. He was a member of Imperial Academy of Sciences in St Petersburg, the Royal Swedish Academy of Sciences and other academies and learned societies. At Harderwijk, he made friends with the young Carolus Linnaeus, who came there to obtain his doctorate degree. Later, Linnaeus named the plant genus Gorteria after David de Gorter and his father, the physician Johannes de Gorter. In St Petersburg, de Gorter edited and published Krasheninnikov's last work, Flora Ingrica. He authored one of the first floras to use binomial nomenclature, Flora Belgica from 1767. On May 21, 1775 he married Mary Elizabeth Schultz, a friend of Betje Wolff. After his death, she donated his herbarium to the Academy in Harderwijk. It now is kept at the National Herbarium of the Netherlands. De Gorter spend his last years in Zutphen, where he wrote his Flora of the Seven Provinces. The Dutch botanical journal Gorteria is named to his honour. The standard author abbreviation Gorter is used to indicate this individual as the author when citing a botanical name.

Gouan

Antoine Gouan (ou Goüan) est un botaniste français, né à Montpellier le 15 novembre 1733, mort dans la même ville le 1er septembre 1821. Il est le premier à avoir adopté en France la nomenclature binomiale de Carl von Linné, étant également le premier à publier une flore adoptant la méthode et la classification linnéennes. Gouan commence ses études à Toulouse et revient étudier la médecine à l’université de Médecine de Montpellier qui n’a plus l’éclat des années passées. Gouan est très influencé par son professeur de médecine François Boissier de Sauvages de Lacroix (1706–1767), l’un des plus fervents partisans de la méthode linnéenne en France. Il soutient son doctorat le 25 août 1752 sous la présidence d’Antoine Magnol (1676–1759). Gouan commence à pratiquer la médecine à l’hôpital de Saint–Éloi de Montpellier, mais il s’en désintéresse bientôt et se tourne vers sa grande passion: l’histoire naturelle. Il s’intéresse d’abord à l’entomologie et à l’ichtyologie avant de se tourner vers la botanique. Il est admis en 1757 à l’Académie de la ville comme adjoint en botanique. Outre quelques travaux en zoologie, il se consacre surtout à la botanique. Par l’intermédiaire de Sauvages de Lacroix, il commence à correspondre avec Linné à la fin des années 1750 et lui envoie des insectes. Linné le qualifie, dans ses lettres, de correspondant le plus chéri. Il fait paraître, en 1762, le catalogue des plantes du jardin botanique de Montpellier, sous le titre d’Hortus regius monspeliensis. Pour la première fois en France, un ouvrage de botanique suit la nomenclature binomiale mise en place par Linné. Il fait paraître en 1765, sa Flora Monspeliaca et devient titulaire de l’Académie montpelliéraine. Il obtient alors un emploi au jardin botanique et est chargé des herborisations dans la campagne. Ces ouvrages sont critiqués par Bernard de Jussieu (1699–1777) en ces termes très durs: J’avais cru d’abord que l’on ne pouvait pas faire de plus mauvais livre en botanique que celui qu’avait publié M. Gouan, sous le titre d’“Hortus monspeliensis”, mais je me suis détrompé depuis que le bâtard de Linneus nous a donné son “Flora monspeliaca”. L’année suivante, il remplace François Boissier de Sauvages de Lacroix à l’université de médecine. Il va y former de grands noms en histoire naturelle comme Jean–Emmanuel Gilibert (1741–1814), Joseph Dombey (1742–1794), Jean–Guillaume Bruguière (1750–1798), Jacques–Julien Houtou de La Billardière (1755–1834), Guillaume–Antoine Olivier (1756–1814) et Auguste Broussonnet (1761–1807). Il fait paraître en 1770 un ouvrage en ichtyologie, Historia Piscicum, qui augmente le nombre de genres de poisson précédemment créés dans le système linnéen. Il crée les genres Lepadogaster, Lepidopus et Trachypterus, toujours valables aujourd'hui. Gouan fait paraître en 1773 ses Illustrationes et observationes botanicæ comprenant 26 planches. Il remplace Joseph Barthez (1734–1806) au poste de démonstrateur de botanique. La renommée de Gouan grandit et il est en relation avec de nombreux botanistes ou naturaliste tant français qu’étranger. Auguste Broussonnet (1761–1807) lui fait parvenir un pied de Ginkgo biloba que lui a donné Sir Joseph Banks (1743–1820). Gouan le plante au jardin et est encore visible aujourd’hui. Afin de faciliter la compréhension du système linnéen, il fait paraît un petit livre intitulée Explication du système botanique du chevalier von Linné. Il devient membre étranger de la Société linnéenne de Londres en 1788 et est membre de nombreuses sociétés savantes (comme l’Académie royale des sciences de Suède). Gouan obtient, en 1794, la direction du jardin royal, rebaptisé Jardin national. Il connaît peu à peu des problèmes de vue ce qui l’oblige à abandonner également peu à peu ses différentes fonctions. En 1807, lorsque Broussonnet, titulaire de la chaire de botanique à l’école de médecine et ancien élève de Gouan, meurt, Gouan tente de s’opposer à la nomination de Augustin Pyrame de Candolle (1778–1841). Il est également célèbre pour sa collection d'algues récoltées aux alentours de Marseille. Antoine Gouan entretient une importante correspondance avec de nombreux savants de son temps. Outre Linné, il faut citer Albrecht von Haller (1708–1777), Jean–Guillaume Bruguière (1750–1798), Jean–Jacques Rousseau (1712–1778), Ambroise Marie François Joseph Palisot de Beauvois (1752–1820), Joseph Dombey (1742–1794), Carl Peter Thunberg (1743–1828), etc. Principaux ouvrages: Hortus Regius Monspeliensis, sistens plantas tum indigenas tum exotica (1762) – Flora Monspeliaca, sistens plantas no. 1850 ad sua genera relatas, et hybrida methodo digestas; adjectis nominibus specificis, trivialibusque, synonymis selectis, habitationibus plurium in agro Monspeliensi nuper detectarum, et earum quae in usus medicos veniunt nominibus pharmaceuticis, virtutibusque probatissimis (1765) – Illustrationes et Observationes Botanicae, ad specierum historiam facientes seu rariorum plantarum indigenarum, pyrenaicarum, exoticarum adumbrationes, synonymorum… Cum iconibus ex naturae typo et magnitudine naturali ab auctore delineatis (1773) – Herborisations des environs de Montpellier, ou guide botanique à l'usage des élèves de l'école de santé(1796).

Granger

Granger (c. 1680s in Dijon – 1734 near Basra), was a French physician and traveller, with a major interest in natural history. According to the preface of the only work attributed to him, his real name was Tourtechot, and for reasons not explained he changed it to Granger. Granger or Tourtechot is presumably his surname. Sometimes he is listed as Nicolas Granger, Tourtechot (de) Granger, or N. Granger. In the 1720s he worked as a physician in a Christian hospital in Tunis, a position he acquired on account of his friend Jean Pierre Pignon, the French consul in Tunis at that time. Moving back to France in 1728, he accompanied Dignon to Egypt in 1731, when Pignon was assigned French Consul in Cairo. During his stay in Egypt, Granger travelled up the Nile to Aswan, documenting a large number of ancient monuments, as well as a considerable amount of its natural history, including animals, plants and minerals. On his return from Egypt in 1732, Granger received a commission from King Louis XV of France, to travel around the Middle East and acquire any kind of information that could help advance the knowledge of natural history in general. Leaving France in 1733 he managed to visit Crete, Egypt again, Cyprus, Palestine and Syria, but died en route toward Persian, two days march from Basra. Grangers account and notes was published in French in 1745, in German 1751 and in English 1773. The flower Grangeria of the family Chrysobalanaceae is named after him. Work: Relation du voyage fait en Egypte, par le sieur Granger, en l'année 1730. Où l'on voit ce qu'il y a de plus remarquable, particulièrement sur l'histoire naturelle, Paris, Jacques Vincent, 1745.

Grew

Nehemiah Grew (Atherstone, 1641 – Londra, 1712) è stato un botanico inglese. Nel 1672 entrò a far parte della Royal Society e ne fu segretario insieme a Robert Hooke dal 1677. A lui dobbiamo l'approfondimento della botanica microspica e comparata con l'anatomia animale e la diffusione del termine cellula, coniato da Robert Hooke per indicare le celle del sughero. Scrisse Anatomy of plants (1682).

Grimm

Johann Friedrich Carl Grimm ( Eisenach, 1737 – Gotha, 21 de octubre de 1821) fue un médico y botánico alemán. Estudia medicina en Göttingen con Albrecht von Haller, y se doctora en 1758 con una tesis sobre óptica fisiológica, con la problemática epidemiológica en Eisenbach y la comarca. Comienza a ejercer en su ciudad natal, y luego se traslada a Gotha. Es miembro del Consejo (como médico principal) del duque de Sajonia–Gotha–Altenburg, que le encarga el estudio de las enfermedades de Rottenburg. Deja escritas diversas obras, las principales son una traducción de Hipócrates, muy apreciado en esa época. Realiza exploraciones por Alemania, Francia, Inglaterra, Holanda, y por los estados prusianos, y hace descripciones en forma de cartas a sus amigos. En el campo botánico, estudia la flora de Eisenach, y describe especies vegetales, como Arabis pauciflora y Stellaria alsine. Se conservan dos cartas que Grimm envía a Carlos Linneo entre 1766 a 1767. Fue muy respetado en su época por su humanidad, y sus conocimientos médicos. La comunidad biológica lo homenajea bautizando con su nombre al orden de musgos Grimmia, y Samuel Élisée von Bridel le dedica el volumen IIº de la Muscologia Recentiorum. La abreviatura Grimm se emplea para indicar a Johann Friedrich Carl Grimm como autoridad en la descripción y clasificación científica de los vegetales. (Véase listado de especies descritas por este autor en IPNI).

Gronovius

Jan Frederik Gronovius (also seen as Johann Frederik and Johannes Fredericus) (10 February 1686, Leiden – 10 July 1762, Leiden) was a Dutch botanist notable as a patron of Linnaeus. John Clayton, a plant collector in Virginia sent him many specimens, as well as manuscript descriptions, in the 1730s. Without Clayton's knowledge, Gronovius used the material in his Flora Virginica (1739–1743, 2nd ed. 1762). In 1737 Gronovius described the Transvaal daisy, naming it Gerbera. He was the son of Jakob Gronovius and grandson of Johann Friedrich Gronovius, both classical scholars. In 1719, he married Margaretha Christina Trigland, who died in 1726, and Johanna Susanna Alensoon in 1729. His son Laurens Theodoor Gronovius (1730–1777) was also a botanist. The standard author abbreviation Gronov. is used to indicate this individual as the author when citing a botanical name.

Guatteri

Giovanni Battista Guatteri (Castelnovo di Sotto provincia di Reggio Emilia, 27 agosto 1739 – Parma, 1º luglio 1793) è stato un botanico italiano. Si trasferì a Parma nel 1755 per frequentare un corso universitario. Nel 1765, per volontà del duca di Parma Ferdinando di Borbone, passò all'Università di Padova, dove seguì i corsi dell'insigne botanico Giovanni Marsili, conseguendo nel giro di due anni il dottorato in Scienze naturali. Nel 1769, su segnalazione di Giovan Battista Morgagni e altri, gli fu affidata la cattedra di botanica dell'Università di Parma e si mise subito all'opera per dotare anche questa università di un orto botanico, sul modello di quello di Padova, funzionante dal 1545. Nel febbraio 1770 fu approntato il terreno e dopo qualche anno l'Orto botanico di Parma entrò in funzione. Guatteri iniziò una collaborazione scientifica con i maggiori orti botanici europei, in particolare con il Giardino Reale di Madrid, dal quale ottenne numerose nuove specie botaniche provenienti dalle Americhe. Nel 1793 vennero costruite delle nuove serre, su progetto dell'architetto Ennemond Petitot. Per dotare gli studenti di un testo aggiornato, tradusse dallo spagnolo il Corso elementare teorico di botanica ed introduzione alla parte pratica, dal testo originale di Casimiro Ortega, direttore dell'orto botanico di Madrid. Fu uno dei primi botanici italiani ad adottare il nuovo sistema tassonomico proposto da Linneo.

Guettard

Étienne Guettard ou Jean–Étienne Guettard est un géologue, un minéralogiste et un naturaliste français, né le 22 septembre 1715 à Étampes et mort le 6 janvier 1786 à Paris. Il est le premier à avoir fait l'hypothèse, le 10 mai 1752, que les monts d'Auvergne (les puys) puissent être des anciens volcans éteints.  Après avoir suivi l'enseignement des Barnabites au collège d'Étampes, il étudie la médecine à Paris et devient le conservateur des collections d’histoire naturelle du duc d’Orléans. Il devient adjoint botaniste le 3 juillet 1743 à l’Académie des sciences, puis associé botaniste le 16 mai 1758, pensionnaire botaniste le 20 juillet 1758, pensionnaire de la classe de botanique et agriculture lors de la réorganisation du 23 avril 1785. Il est l’élève de René–Antoine Ferchault de Réaumur (1683–1757) et d’Antoine de Jussieu (1686–1758). Il laisse des travaux importants, tant en géologie ou en minéralogie qu’en botanique. Il s’intéresse à l’étude des volcans d’Auvergne. Il s’intéresse à la flore et aux fossiles de la région parisienne. Carl von Linné (1707–1778) lui a dédié le genre Guettarda de la famille des Rubiaceae. Il est notamment l’auteur de: Observations sur les plantes (Durand, Paris, deux volumes, 1747), où il cite ses observations et celles de son grand–père, Descurain, pharmacien à Étampes. – Carte minéralogique, où l'on voit la Nature des terreins du Canada et de la Louisiane. Dressée par Philippe Buache de l'Ac. des Sciences sur les recherches et pour un Mémoire de Mr Guettard de la même Acadadémie. 1752. (C'est la première carte minéralogique de l'Amérique du Nord.) – Mémoires sur différentes parties des sciences et arts (L. Prault, Paris, 3 volumes, 1768–1770). – Il traduit l’Histoire naturelle... de Pline l'Ancien (Paris, douze volumes, 1771–1782). – Mémoires sur la minéralogie du Dauphiné (imprimerie de Clousier, Paris, 2 volumes, 1779). – Atlas et description minéralogiques de la France, entrepris par ordre du Roi (Didot l'aîné, Paris, 1780).

Guilandino Wieland

Melchiorre Guilandino, o Melchior Wieland (nato tra il 1519 e il 1520 nella Prussia orientale, a Koenisberg e morto a Padova nel dicembre del 1589) fu botanico, medico, e grande viaggiatore. Setacciò la Sicilia, la Turchia, il Medio Oriente e l’Egitto in cerca di erbe, con la protezione dell'ambasciatore veneziano a Costantinopoli Marino Cavalli, ma finì per essere catturato nel 1560 dai pirati; fu rilasciato solo grazie all'esborso di un cospicuo riscatto versato dall'amico Gabriele Falloppia, il celebre anatomista padovano. Nel 1561 fu nominato prefetto dell'Orto botanico patavino, ottenendo in seguito anche la cattedra di ostensione e lettura dei semplici. La sua vita fu costellata da accese polemiche nei confronti del più anziano e famoso Pietro Andrea Mattioli; che coinvolsero anche Konrad Gessner, corrispondente di entrambi. Il 22 dicembre del 1589 dettava il suo testamento in cui disponeva che tutti i suoi libri a stampa, di cui molti postillati, venissero consegnati alla Biblioteca di San Marco, a cui lo legava l'amicizia con l'allora bibliotecario, Benedetto Zorzi. Il lascito, custodito in 23 casse divise per argomento e con una ulteriore suddivisione per formato, pervenne il 10 gennaio del 1590. Fu il primo lascito a incrementare la Biblioteca di San Marco dopo la sua apertura nella splendida sede del Sansovino. Guilandino aveva stabilito anche di destinare una cospicua somma di denaro per la realizzazione di armadi e scaffalature atte a contenere i suoi volumi. Infatti per ospitare i suoi libri, la sala della biblioteca, arredata da plutei, fu integrata nel 1591 da sette armadi di noce e larice, posti nelle finestre che erano state chiuse con la ristrutturazione dello Scamozzi. Armadi bassi furono inoltre inseriti sotto le tele dei filosofi.

Gumilla

José Gumilla ( 1686, Cárcer – 1750, Los Llanos) was a Jesuit priest who wrote a natural history of the Orinoco River region. In 1705 he left Spain for New Granada (today Colombia) where he studied at the Universidad Javeriana in Bogotá. He was ordained in 1714 and went to the Orinoco Mission. In 1701 he went to Venezuela and worked there for 35 years. He was sometime Rector of the School of Cartagena, Provincial Superior of New Granada, and Procurator in Rome from 1738. Here he wrote El Orinoco Ilustrado (Madrid , 1741) . He returned to South America in 1743 with Filippo Salvatore Gilii. Gumilla introduced coffee into Venezuela in 1732. The beans were exported to Brazil.

Gundelsheimer

Andreas von Gundelsheimer (Feuchtwangen, 1668 – Stettino, 17 giugno 1715) è stato un medico e botanico tedesco. Nato in Baviera e figlio di un Pastore protestante, studiò dapprima presso Johann–Joachim van Alvensleben, giovane e intraprendente botanico olandese, quindi ad Altdorf, dove si laureò in medicina nel 1688. Dopo un viaggio in Italia in compagnia di un ricco commerciante, si trasferì a Parigi dove praticò la medicina e strinse amicizia con il botanico Joseph Pitton de Tournefort, accompagnandolo anche nel suo viaggio in Medio Oriente, dalla Grecia all'Armenia. Separatisi a Costantinopoli, Gundelsheimer rientrò in Germania, ma, prima di stabilirsi a Berlino, prestò servizio come medico militare. In quella occasione fu notato e stimato dal Principe Elettore Federico III (1657–1713) che lo prese come consigliere e, dopo qualche tempo, gli conferì la nobiltà. Fu uno degli ideatori e promotori del Museo di Anatomia di Berlino. Morì durante la campagna di Pomerania, alla quale aveva partecipato al seguito di Federico Guglielmo I (1688 – 1740).

Gustavo III

Gustavo III di Svezia (Stoccolma, 24 gennaio 1746 – Stoccolma, 29 marzo 1792) fu re di Svezia dal 1771 al 1792. Figlio primogenito di Adolfo Federico di Svezia e Luisa Ulrica di Prussia, sorella di Federico il Grande, nel 1718, in seguito alla caduta della monarchia assoluta, il potere passò nelle mani di un'oligarchia (il Consiglio degli Aristocratici), a sua volta dipendente dal Parlamento svedese. Gustavo venne educato sotto la guida di due tutori molto particolari, due uomini di stato molto influenti nella sua epoca: Carl Gustaf Tessin e Carl Fredrik Scheffer, anche se fu vicino al poeta e storico Olof von Dalin. Salito al trono svedese alla morte del padre, nel 1772 Gustavo III tentò di rafforzare il proprio peso politico con una riforma governativa: questo portò ad una monarchia assoluta. Il 16 marzo 1792 Gustavo III fu vittima di un attentato all'Haga Palace ad opera di un ex capitano del suo reggimento reale (Jacob Johan Anckarström), mentre si preparava per un ballo mascherato. Ferito gravemente alla schiena da un colpo di pistola, morì il 29 marzo dello stesso anno. Gli successe al trono Gustavo Adolfo IV.